L’iPad aurait le même effet qu’un sédatif avant une opération

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C’est en tout cas ce qu’indiquerait une récente étude menée par l’équipe du Docteur Dominique Chassard, chef du service anesthésie-réanimation à l’hôpital Femme-mère-enfant de Lyon. Si les parents ont tendance à faire de la tablette ou du smartphone un outil pour occuper leurs enfants, il faut dire que très peu auraient pu penser à un pareil usage.

Présentée lors du Congrès mondial de la Fédération mondiale des anesthésiologistes, l’étude en question a en effet montré que donner un iPad à un enfant avant une opération chirurgicale peut avoir un effet relaxant comparable à celui d’un sédatif.

Le Docteur Chassard explique dans un communiqué de presse que l’étude “montré que l’anxiété de l’enfant et des parents avant une anesthésie peut être reduite à niveau égal par le midazolam [un anxiolytique, NDLR] ou l’utilisation de l’iPad”.

“Cependant, la qualité de la mise en place de l’anesthésie, ainsi que le soulagement des parents, étaient jugés meilleurs dans le groupe des iPad. “L’utilisation de l’iPad ou d’une autre tablette est un outil non-pharmacologique qui peut réduire le stress périopératoire sans effet sédatif en chirurgie ambulatoire pédiatrique.” Ajoute-t-il.

L’étude s’est reposée sur un échantillon de 112 enfants âgés de 4 à 10 ans que l’on a répartis en deux groupes. Au premier, on a administré une dose de midazolam, au second, on donné un iPad 20 minutes avant le début de l’opération.

En tout cas, cette étude nous prouve encore que la technologie est un sacré casse-tête lorsqu’il s’agit de savoir ce qui est bien ou non pour nos enfants.

Des idées cadeaux pour elle pour la rentrée

mon_petit_cartable_6_Ça y est, le jour tant attendu est enfin arrivé ! Ma petite Lina va faire sa première rentrée en grande section de la maternelle cette année. Nous attendions toutes deux ce jour avec impatience. Je me suis donc dite que j’allais profiter de cette belle occasion pour lui acheter quelques petits cadeaux, tout ce qu’il faut pour une rentrée bien réussie.

Après quelques petites recherches, je me suis procurée quatre accessoires qui pourront encore l’accompagner pendant les quelques premières années de sa scolarité, histoire de lui garder de bons souvenirs de ses premiers pas  à l’école.

De précieuses minutes

Je me suis dite que cela serait une bonne idée de commencer par lui offrir des cadeaux en rapport avec son emploi du temps pour lui apprendre très tôt à s’habituer à gérer son temps de manière fun et agréable. Je me suis donc procurée deux accessoires indispensables pour toute bonne petite élève : une montre et un réveil pour enfant. Elle les gardera sûrement en grandissant et se rappellera les bons souvenirs de son enfance en les regardant.

Pour le quotidien à l’école

Pour ses journées à l’école, je lui ai aussi prévu de mignons petits sacs à l’effigie des ses personnages de dessin animés préférés : un sac pour le goûter et le déjeuner avec une peluche de Minnie Mouse dessus et un sac à dos peluche Hello Kitty pour qu’elle soit la plus mignonne de son école.

Je vous souhaite une bonne rentrée à toutes et à tous et plein de succès pour nos chers chérubins.

Enceinte de 5 mois aux JO 2016 !

2599f5cd-6b98-43ec-a3be-d413f04a6a66_jdx-no-ratio_webVoici une histoire des plus surprenantes parmi toutes celles que nous avons pu découvrir lors de ces exceptionnelles JO Rio 2016, celle d’une athlète enceinte de 5 mois qui, résolue, décide quand même de participer aux Jeux Olympiques. C’est en effet à peine quelques jours avant son départ vers Rio que Diana Reyes, joueuse dans l’équipe féminine de volleyball de Porto Rico, apprend qu’elle est enceinte de 5 mois. Elle décide alors de ne rien dire jusqu’à ce qu’elle mette les pieds sur le sol brésilien.

Selon les médecins, la participation de Diana aux JO ne devrait pas avoir d’incident sur sa santé ou bien celle de son bébé. Le danger reste toutefois ailleurs et est lié au virus Zika qui pourrait être derrière la survenue d’une microcéphalie chez l’enfant en cas d’infection de la maman.

Dans tous les cas, saluons le courage et la détermination de cette athlète portoricaine et souhaitons-lui que son bébé se porte bien.

Faut-il laisser ses enfants jouer à Pokémon Go ?

faut-il-laisser-ses-enfants-jouer-a-pokemon-GoQui n’a pas encore entendu parler aujourd’hui du fameux jeu où vous devez chasser des pokémons, Pokémon Go ? Lancé il y a peu au courant de cette année, Pokémon Go fait déjà des siennes en mobilisant un très grand nombre de joueurs, mais aussi en menant souvent à des accidents de la circulations où à des situations parfois anecdotiques mais plus souvent dangereuses.

Face à ce nouveau phénomène, les parents ont évidemment de quoi s’inquiéter et la question que l’on peut légitimement se poser est : faut-il laisser ses enfants jouer à ce genre de jeux ?

A priori, le jeu en lui-même n’a rien de bien méchant. Il s’agit de ces minions petits personnages appelés pokémons que beaucoup de parents ont connu durant leur jeunesse. Le problème réside dans le fait que le jeu en question est un jeu de réalité augmentée, c’est-à-dire que si les pokémons sont des êtres virtuels, c’est dans le monde bien réel que votre enfant ou même vous allez y jouer.

Il peut donc logiquement y avoir danger. Et si même les adultes y perdent souvent leur concentration, vous imaginez bien ce qu’il peut en être pour des enfants. L’important, c’est donc de faire attention à ce que vos enfants ne soient jamais seuls lorsqu’ils y jouent. N’oubliez pas de montrer l’exemple vous aussi en évitant de trop y jouer😉

C’est l’été ! Prenez vos précautions !

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Cela peut paraître choquant, mais cela arrive malheureusement bien plus souvent que l’on pourrait le penser de prime abord : des parents qui enferment leurs enfants dans leur voiture en plein soleil. Cette mauvaise habitude est d’autant plus dangereuse lors de périodes de grandes chaleurs comme celles que l’on connait durant la période estivale.

Seulement, il est clair qu’aujourd’hui, les parents n’ont plus le droit à ce genre d’erreur. Tout le monde sait qu’une voiture fermée exposée au soleil, surtout en plein été, est plus comparable à un véritable four. Asphyxie, déshydratation, les raisons du danger sont multiples. Précaution à prendre : ne jamais laisser un enfant seul dans une voiture fermée en plein soleil.

Mais l’été, c’est aussi la période de l’année où votre enfant est le plus exposé à une déshydratation. Il est donc important de le faire boire souvent de l’eau dans la journée et éviter de trop l’exposer au soleil. Un enfant devra boire en moyenne un litre d’eau par jour. Évitez aussi de lui faire boire trop de jus de fruits ou de sodas. Cela devra relever uniquement de l’ordre de l’exceptionnel, car ils permettent plus de se désaltérer que de s’hydrater.

Et n’oubliez pas de vous hydrater vous aussi !

Santé enfant : Sucer son pousse aurait des avantages

sante-enfant-sucer-son-pousse-aurait-des-avantagesL’habitude qu’ont certains enfants de sucer leur pousse ou de se ronger les ongles peut se révéler agaçante pour les parents et même quelques fois les inquiéter. Mais voilà qu’une étude américaine nous rassure sur la question en nous révélant que les enfants qui sucent leur pousse ou se rongent les ongles auraient moins de risque de développer des allergies en grandissant.

En effet, selon cette étude parue dans la dernière édition de la revue médicale américaine Pedriatrics, si votre enfant cumule ces deux habitudes, il sera probablement moins sensible aux acariens, au foin, aux poils de chats, de chiens et de chevaux ou aux spores de moisissures dans l’air.

Selon le principal auteur, le professeur Malcolm Sears de la faculté de médecine de l’université McMaster au Canada, “les résultats confortent la théorie concernant l’hygiène selon laquelle être exposés très jeunes à la saleté ou aux germes réduit le risque de développer des allergies”“Nous ne recommandons pas que ces habitudes soient encouragées chez les enfants mais cette étude semble en montrer un bon côté”, ajoute-t-il.

L’équipe de recherche a ainsi travaillé avec un groupe de 1000 enfants nés en 1972 en Nouvelle-Zélande. Le premier constat a été que 31% des enfants suçaient fréquemment leur pouce ou se rongeaient les ongles. Parmi tous les participants, 45% , testés à 13 ans et jusqu’à 32 ans, 45% ont montré des prédispositions à des allergies, alors que parmi ceux qui suçaient leur pousse ou se rongeaient les ongles, seulement 40% étaient atteints d’allergies. Chez ceux qui cumulaient les deux habitudes, ce pourcentage est même descendu à 31%. Une absence d’allergie qui a persisté à l’âge adulte.

Il reste enfin que cette étude n’a pas pu établir de lien entre le fait de sucer son pouce ou de se ronger les ongles et l’apparition de l’asthme ou du rhume des foins, une allergie aux pollens.

Comme quoi, ces mauvaises habitudes n’ont pas que des points négatifs.

Inventer une histoire avant d’aller au lit

inventer-une-histoire-avant-d-aller-au-litLire une histoire à son enfant avant de dormir est un rituel bien ancien qui permet de partager de doux moments le soir avec sa progéniture. Mais, si pour une fois, vous laissiez les livres pour enfants de côté et que vous vous aventuriez à inventer vos propres histoires ? Vous verrez. Ce n’est pas si mal aisé qu’il n’y parait. Il vous suffit de suivre les bonnes étapes.

Introduisez par une contradiction

Rien de tel pour commencer une bonne histoire pour enfant qu’une contradiction. Cela permettra à la fois de créer le suspens nécessaire pour capter l’attention de votre enfant et de définir un problème auquel il faudra trouver une solution, ce qui vous donnera de la matière pour continuer l’histoire. Vous pourrez, par exemple, commencer par dire : “il était une fois un oiseau qui ne savait pas voler”ou encore : “il était une fois un lion qui ne savait pas rugir”.

Donnez du relief à vos personnages

Plus vous donnerez des détails sur vos personnages, plus votre enfant sera attaché à l’histoire et pourra également vous poser des questions pour connaitre plus de détails. Vous pourrez ainsi lui raconter que “Léo était un lionceau orphelin né dans les montagnes et qui avait trouvé refuge auprès des lion de la savane”. Votre enfant pourra vous demander : “comment est-il arrivé à la savane ?”.

Rapprochez-les de votre enfant

Faites en sorte que votre enfant puisse se reconnaître en vos personnages en leur donnant des sentiments qu’il connait ou des traits qui lui rappellent son quotidien. Par exemple : “Wolfy, le petit louveteau, refusait toujours de se nourrir en l’absence de sa maman”.

Trouver une fin plausible

En débutant votre histoire, vous avez annoncé un problème qui attend d’être résolu, ce qui constitue une fin d’histoire logique. Si l’oiseau ne sait pas voler, votre histoire devra donc finir par une solution au problème. Si le lion ne sait pas rugir, à la fin de votre histoire il devra avoir appris.

Ne pas hésiter à bouger !

Pour rendre l’histoire encore plus passionnante pour votre enfant, n’hésitez pas à y mettre du piment en inventant des voix spécifiques à chaque personnage et en mimant leurs actions. Ça fera rire votre enfant et le mettra en immersion dans votre histoire.